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Thread: Birding in Normandy.

  1. #1
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    Thumbs up Birding in Normandy.

    Hi there,
    In Normandy near Caen is the Plaine de Caen and on the motorway to Falaise where the Duke William of Normand's Castle is situated near Mesnil Soleil nature reserve near Falaise Aero Club and Gliding Club filled with rare invertebrates including many rare butterflies and rare plants including Orchids is the walk and cycle ride to see three species of Harrier potentially and in cider orchards still the odd breeding pair of Wrynecks plus Stone Curlews galore breeding and west of Falaise near Vire and Thury Harcourt are breeding Common Redstarts and Pied Flycatchers plus rare woodpeckers like Middle Spotted and Lesser Spotted plus Grey-headed and Black Woodpeckers and Crested Tits and many rare raptors and breeding Shrikes.The first site south-east of Falaise is between Morteaux-Coulibeuf, Beaumais and les Grands Moutiers, the second further north between Ernes, Sassy and Maizières, and the third nearerthe road la route de Caen à Falaise between Saint-Sylvain, Cauvicourt and Soignolles.Attached a guide to the areas birding.
    Out soon guide to hoverflies and a guide to dragonflies as well as a guide to grasshoppers following a guide on longicornes beetles and pyralid moths as well as a book on butterflies of the area backed by GRETIA:- http://www.gretia.org/ Birds at:- http://www.gonm.org/
    Kind regards,
    Bertram.E.B.Bree in sunny mild Jersey. http://www.jersey.com/
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  2. #2
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    Hi there,
    North of Caen on the coast near Merville-Franceville on the Orne estuary near the port of Ouistream and the Maison de la Nature de Salanelles near Mervile-Franceville bird reserve is backed by birders from the GONm the Groupe Ornithologique Normand at http://www.gonm.org/
    and in the Dives valley to the east is a great place to find hundreds of White Storks which breed there with hundreds of Red-backed Shrikes breeding in June and a few pairs of breeding Great Grey Shrikes and Corncrakes and Spotted Crakes plus wetland species nearby at St Samson reserve de chasse where hunting is prohibited:- http://cpievdo.fr http://lesmaraisdedives.pages.perso-...20naturel.htm/ http://www.fdc14.fr/reserve-de-saint...n/default.asp/ Harriers and Bitterns and Bluethroats and Stilts and Spoonbills abound with Bluethroats breeding,breeding Marsh Warblers, Savi's Warblers and Aquatic Warblers in August and late July with a good number of species of Egrets and raptors like Goshawk and Honey Buzzard and Osprey plus Twite in winter with Shore Larks and Lapland and Little Buntings plus White-tailed Sea Eagle and rarities like a record of the American migrant Yellow-billed Cuckoo and other American migrants which regularly turn up on the coast here!
    Kentish Plovers nest here and in November a meeting is taking place on world specialists on this species with 10 % of the world population breeding here in Normandy...
    gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus): présentation de l'espèce


    Systématique (d’après Sibley & Ahlquist, 1991 ; del Hoyo et al., 1996)

    Ordre : Ciconiiformes
    Sous-ordre : Charadrii
    Famille : Charadriidae
    Sous-famille : Charadriinae
    Genre : Charadrius
    Charadrius alexandrinus Linné, 1758
    Espèce européenne, asiatique, africaine et américaine
    Espèce polytypique :Cinq sous-espèces sont généralement reconnues.
    Charadrius a. alexandrinus est la seule présente dans l’ouest du Paléarctique.


    Le gravelot à collier interrompu appartient à la famille des charadriidés au même titre que les pluviers et vanneaux. Il est rattaché à un grand groupe d’oiseaux que l’on nomme les limicoles, rassemblant l’ensemble des petits échassiers affectionnant les vasières.


    Portrait
    Limicole de petite taille, 15 cm de long, 34 cm d’envergure, pour un poids moyen de 43 grammes, le gravelot à collier interrompu présente un plumage gris-brun et blanc, avec chez le mâle des motifs noirs sur la tête et deux taches noires sur les côtés de la poitrine formant une bande pectorale incomplète qui lui a valu son nom. La calotte du mâle est de couleur rouille. La femelle possède un plumage plus discret, avec les mêmes motifs sur la tête et la poitrine mais de couleur gris-brunâtre. Les pattes et le bec sont noirs chez les deux sexes.


    Photo d’un couple de gravelot à collier interrompu (Jacques Rivière)


    Régime alimentaire
    Il se nourrit sur l’estran, la laisse de haute mer ou en haut de plage. Il y prélève vers marins, petits mollusques, crustacés (talitres), insectes et araignées.


    Photo d’un gci le bec plein (Christophe Perelle)



    Phénologie-écologie-biologie de la reproduction
    Le gravelot à collier interrompu est une espèce essentiellement migratrice qui est présente dans la région normande (en dehors d’un d’hivernage marginal) de mars à octobre. La saison de reproduction débute dès la fin du mois de mars, mais ne se développe pleinement qu’à partir de la fin du mois d’avril. Elle connaît un premier pic début mai et un second début juin. Elle cesse avec l’envol des derniers jeunes dans la seconde quinzaine d’août. Cet étalement important de la période de nidification s’explique par un très fort taux d’échec et donc des pontes de remplacement successives ainsi que par la possibilité d’effectuer une seconde nichée en cas de succès de la première.

    Les gravelots nichent en colonies lâches, parfois denses, mais des couples isolés sont aussi fréquemment observés. Ils pondent dans des nids sommaires creusés par le mâle et choisis par la femelle. Celle-ci pond en général trois œufs et mène assez fréquemment deux pontes normales voire trois pontes, s’il y a eu nécessité de faire une ponte de remplacement. L’incubation commence après que la ponte soit complète et dure le plus souvent 26 jours, elle est assurée par les deux membres du couple, surtout par la femelle. L’éclosion a lieu trente jours après la ponte du premier œuf ; le mâle se charge de l’élevage des jeunes de la première couvée alors que la femelle assure une seconde ponte avec un nouveau mâle.


    Photo d’un nid de gci (Rosine Binard)


    Les jeunes volent généralement à l’âge de 30 jours, voire 40 jours ; l’âge du premier envol étant étroitement lié à l’abondance en nourriture. Il faut noter que les poussins sont nidifuges et quittent donc le nid dès le premier jour, étant guidés, réchauffés et surveillés par les parents.


    Photo d’un jeune et d’un poussin (James Jean Baptiste)


    Le gravelot à collier interrompu niche dans des milieux ouverts, avec une végétation clairsemée ou absente, présentant un substrat lui permettant de cacher ses œufs : sable, graviers, galets, coquillages, etc.


    Cherchez les œufs ! (Stéphanie Josse)


    Il fréquente tous les types de côtes basses : plages de sable, de galets, au-dessus de la limite des hautes eaux, dunes basses, bordures de lagunes, marais salants, limite de prés-salés, schorre. Malheureusement, l’habitat préférentiel de l’espèce subit de très fortes pressions humaines. Notons que par sa faculté de colonisation élevée, il peut exceptionnellement nicher sur des parkings en bord de mer, sur des terrains vagues, des digues de zones industrielles, des champs cultivés ou des campings.


    Exemple de plage où niche le gci (Rosine Binard)


    Le gravelot à collier interrompu est généralement fidèle d’une année sur l’autre à son territoire de nidification, bien entendu, si aucun bouleversement majeur n’affecte ses sites. Cependant sur une portion de littoral donné, la localisation des territoires ou des nids peut changer nettement d’une année à l’autre.


    Répartition et effectifs
    Le gravelot à collier interrompu fréquente les zones côtières tempérées et tropicales ainsi que les zones humides intérieures d’Eurasie, d’Amérique et du nord de l’Afrique. En Europe, il niche sur les rivages de l’Ouest de la Baltique, de la mer du Nord, de l’océan Atlantique, de la méditerranée et de la mer Noire. Des populations réduites sont présentes en milieu continental (par exemple, les salinas d’Espagne, mais aussi dans les Balkans et en Europe centrale). L’estimation la plus récente de la population de l’Europe géographique est de 22 000 à 35 000 couples (Birdlife international 2004) ; un quart étant présent en Turquie, un tiers dans la péninsule ibérique. La population de l’Union Européenne est quant à elle de 11 700 à 18 150 couples (Birdlife international op.cit.). Cette population est donc surtout localisée en Espagne avec 5 000 à 6 000 couples, au Portugal avec 1 500 à 5 000 ( ?) couples, en Italie avec 1 400 à 2 000 couples et aussi en France (1 200 à 1 500 couples). En France, l’espèce niche sur tout le littoral, sauf celui des landes. Les départements de l’Aude, des Bouches-du-Rhône et de la Manche accueillent environ la moitié de la population nationale.
    Hivernage : L’hivernage du Gravelot à collier interrompu en France varie selon les années de 120 à 950 individus. Il concerne en moyenne 430 oiseaux, répartis essentiellement sur les rives de la Méditerranée, quelques oiseaux sont aussi dénombrés à la mi-janvier sur la côte atlantique (Gironde, Vendée, Bretagne), ainsi que sur le littoral normand (Dubois, Le Maréchal, Olioso et Yésou 2000).

    Population de l’Europe géographique :

    Nidification : De 22 000 à 35 000 couples (Birdlife international, 2004)
    Hivernage : 8 100 individus
    Population de l’Union européenne :

    Nidification : 11 700 à 18 150 couples (Birdlife international, 2004)
    Population française en 1996 :

    Nidification : 1 200 à 1 500 couples (Birdlife international, 2004).


    Statut de protection et de conservation

    Le gravelot à collier interrompu est intégralement protégée par la loi en France (article 1er de l’arrêté modifié du 17 avril 1981), inscrite à l’Annexe I de la Directive Oiseaux, à l’Annexe II de la Convention de Berne et à l’Annexe II de la Convention de Bonn.
    Au niveau des enjeux de conservation, différents statuts sont définis de l’Europe au niveau régional. Le statut de conservation du gravelot à collier interrompu en Europe est défini par Wetlands International : Delany & Scott (2006) considèrent que la population de l’Atlantique Est et de l’Ouest de la Méditerranée est une population isolée des autres populations de la même sous espèce. Elle doit donc être considérée en tant que telle dans un but de conservation. Le seuil de 1% qui permet de déterminer le seuil d’intérêt international pour cette population est de 600 individus. Le statut de conservation du gravelot à collier interrompu en Europe est aussi défini par Birdlife comme « en déclin modéré, supérieur à 10% ». Ce déclin continu a d’abord affecté le Nord-Ouest de l’Europe (extinction en Grande-Bretagne et quasi-disparition en Suède) et l’Europe orientale entre 1970 et 1990, puis plus récemment entre 1990 et 2000 les populations méditerranéennes, particulièrement en Espagne et en Turquie où le déclin est important. Le gravelot à collier interrompu est donc en déclin à l’échelon européen et figure à ce titre dans la catégorie SPEC 3 (Species of European Conservation Concern), c’est-à-dire que c’est une espèce à statut européen défavorable dont la majorité de la population mondiale se trouve hors Europe.
    Au niveau national, l’espèce figure sur la liste rouge des oiseaux menacés et à surveiller en France (Rocamora & Yeatman-Berthelot 1999), classée dans la catégorie nicheur « rare » : son effectif nicheur inférieur ou égale à 1500 couples et sa distribution sont considérées comme probablement stables ou ayant varié de moins de 20 % depuis les années 1970. Moins de 10 % de l’effectif nicheur européen est présent en France.
    En Normandie, l’espèce est inscrite sur la liste orange des oiseaux nicheurs menacés (Debout 2003).


    Menaces

    En France, le Gravelot à collier interrompu est une espèce exclusivement liée au littoral. Les espaces qu'il fréquente sont des zones à fort enjeux économique et social. Il en résulte une raréfaction des milieux favorables à l'accomplissement du cycle biologique de l'espèce, non compensée par la colonisation, souvent temporaire, de sites artificiels. La destruction de biotope est liée à de multiples raisons : urbanisation, activités économiques en zone de marais (saliculture, conchyliculture, pisciculture), érosion maritime, etc. L'évolution naturelle des milieux, et particulièrement l'augmentation du couvert végétal, est aussi défavorable à l'espèce, entraînant de pertes d'habitat. Là où les milieux subsistent, l'espèce subit des dérangements de plus en plus conséquents. Le nombre de promeneurs sur les plages croît aussi bien dans l'espace que dans le temps avec de moins en moins de plages calmes : la fréquentation est massive dès les premiers beaux jours du printemps. La pratique du cerf-volant sur les plages et les dunes, le développement de la circulation des véhicules autorisés ou non et d’autres activités de ce type sont de nature à perturber plus ou moins le bon déroulement de la nidification. Le nettoyage des plages a considérablement augmenté sous la pression du public. Cette pratique, même manuelle, a un impact négatif très important pour l'espèce lorsqu’elle est pratiquée en période de reproduction (perte des potentialités trophiques, destruction directe des nids ou des poussins, dérangements, etc).
    The area just north of Caen the capital of Lower Normandy just east of the Cherbourg peninsula with 190 pairs of breeding White Stork pairs and in the 150,000 hectares of the Cotentin and Bessin Marshes near Carentan just west of Bayeux where the famous Tapestry which is in fact an embroidery is the St Come du Mont famous birding centre Les Ponts d'Ouves alongside the famous St Mere Eglise famed by the USA paratrooper who got stuck on its steeple with his parachute on the D Day the longest day the 6th June which will be celebrated on the 6/6/2012 this year at Bayeux and Colville War Cemetry and St Mere Eglise church on the Cherbourg peninsula near the Bay des Veys Landing Beaches of Omaha near great USA museums and the superb bird reserve of Beaugillot west of La Pointe du Hoc huge Kittiwake colony near Omaha beach museums and near the port of Grandcamp-Maisy where the Colonel Rudder Motor Launch takes out birders and naturalists to the Iles St Marcouf islands bird reserve with breeding Gannets and Egrets and Cormorants where the first person ashore Mr Olson was the first serviceman to put his foot on French soil in the middle of the night from the USA whose son is proud he was with American Indians who made Indian codes for the USA servicemen which ensured Victory on 6th June 68 years ago a fortnight from 21st June the Longest Day of the year. It is a superb birding destination.
    http://www.bayeux-bessin-tourisme.com/ http://www.st-mere-eglise.info/ http://www.gonm.org/ http://www.gretia.org/ http://www.snpn.com/ Kind regards et A bientot en France! Bertram.E.B.Bree.

  3. #3

  4. #4
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    Thumbs up Utah beach Normandy Landing Beaches birding hotspot for megas!

    Hi there,
    At Utah Beach near the town of Bayeux famed for the Tapestry of William the Conqueror with my ancestors who landed at Hastings building Battle Abbey and other Abbeys and Cathedrals like Westminister Abbey and Windsor Castle since expropriated by false claimants from George I of Hanover who expelled Anne Stuarts son's whop had the rightful claim to England and Windsor Castle consfiscated by false claimat pretenders descended from George I of Hanover our enemies from Hanover who forced local true claimants into exile by mercenaries from Hanover, is the Cherbourg peninsula near the ferry port of Caen and the one nearby at Ouistreham in Calvados Departement of Normandy on the south coast of the Channel in northern Europe in northern France on the Landing beaches near St Come du Mont bird reserve near Carentan and Isigny just west of Bayeux filled with nature and birds like at Beaugillot and St Come du Mont bird reserve worth a visit for many Yankee and Siberian MEGAS. http://www.cotentin-tourisme.com/en/...nts-ouve.html/
    http://www.parc-cotentin-bessin.fr
    http://www.nick-ransdale.com/articles_71999.html/
    http://cpievdo.fr/ http://www.gonm.org/
    Kind regards,
    Bertram.E.B.Bree

  5. #5

  6. #6
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    Thumbs up

    Hi there,
    Despite poor books in my experienced opinion as a fluent French speaker and bird ringer in France, like the one by Jackie Crozier, compared by excellent ones by Dakota Editions and OREP and ACAEN and Oueste France in French and top European birders like my friend Mr Dubois and superb guides by LPO like by Dr Philippe Dubois Where to Watch Birds in France Nick Ransdale has a nice write up at:-
    http://www.nick-ransdale.com/articles_71999.html
    My coleague Dr Tom Brereton does great naturalist trips to Normandy with Naturetrek and fellow bird ringers ring like me in France in the Seine estuary near La Pont de Normandie over the Seine estuary near Le Havre and in the Restaurant Armada building on the toll side of Le Havre is Salle l'Avocet near the ringing station outside Le Havre
    where normally over 100 Aquatic Warblers are ringed each year by my colleagues including the Provost family who also ring big numbers of Marsh Warblers here with huge numbers of birds rare in the UK. BTO ringers are requested to contact the GONm at:-
    http://www.gonm.org if you want to help ring birds in the Seine estuary in autumn when huge numbers of birds are caught and radio tracking devices are fitted to Aquatic Warblers weighing just a third of a gramme and birds are recaptured in the Parc Nationale d'Djoud in Senegal.Polish ringed birds are often caught called wilnojsca or the seducer of the marshes in Poland where its huge cream central crown stripe and black sides are distinctive as is its pale pink legs.I ring them in Jersey nearby with Reed and Sedge Warblers which juveniles look a little like them if you are not familiar with them in the hand and are not a ringer!
    Worth checking out Normandy in August!
    Kind regards,
    Bertram.E.B.Bree
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  7. #7
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    Default Bird ringing in Normandy

    http://www.maisondelestuaire.info/

    http://www.youtube.com/watch?v=086Pn...e_gdata_player
    La réserve naturelle de l'Estuaire de la Seine est une réserve naturelle française, créée le 31 décembre 1997 afin de protéger les espaces naturels de l'estuaire aval de la Seine. On y trouve la plupart des milieux typiques estuariens : slikke, schorre, roselière, prairies humides saumâtres et douces...

    Le territoire de la réserve s'étend sur plus de 8500 hectares entre le pont de Tancarville et la baie de Seine. La réserve est présente sur deux régions (Haute-Normandie et Basse-Normandie) et trois départements (Seine-Maritime, Eure et Calvados).

    Cet espace "naturel" est au centre de divers intérêts divergents. Ainsi, aux frontières de la réserve, on trouve le Grand Port Maritime du Havre et tout le complexe industriel qui lui est lié, la Seine et son chenal artificialisé par le Grand Port Maritime de Rouen, des infrastructures lourdes : le Pont de Normandie, Port 2000... À l'intérieur, d'autres acteurs influent également sur le fonctionnement biologique de la réserve : les agriculteurs, les coupeurs de roseau et, même, les chasseurs.

    Sommaire
    1 Histoire de la création de la réserve
    2 Les acteurs de la réserve
    2.1 Le gestionnaire : la Maison de l'estuaire
    2.2 L'agriculture au sein de la réserve
    2.3 Exploitation de la roselière
    2.4 La chasse au gabion
    3 Espèces remarquables
    3.1 Faune
    3.2 Flore
    4 Gestion des conflits
    5 L'environnement estuarien de la Seine
    5.1 Articles connexes
    5.2 Liens externes
    5.3 Bibliographie
    5.4 Notes et références


    [modifier] Histoire de la création de la réserve
    Jusque dans la fin des années 1970, la plaine de débordement aval de la Seine n'avait pas d'autre intérêt que de réserve foncière pour l'extension de la zone industrialo-portuaire. L'air du temps est alors à l'augmentation de la production industrielle, c'est l'époque des trente glorieuses.

    En 1984, une Zone d'Intérêt Communautaire pour les oiseaux (ZICO) est créée. C'est à la même époque qu'on commence à envisager une vocation naturelle des prairies, de la roselière et des vasières. En 1985, un pas de plus dans la conservation est franchi avec la création d'une réserve conventionnelle sur les terrains des Ports Autonome du Havre et de Rouen. En 1990, en application de la directive européenne Oiseaux, une zone de 2 750 hectares est déclarée Zone de Protection Spéciale (ZPS).

    Sous la pression de l'Europe, l'État français prend un arrêté le 31 décembre 1997 qui entérine par décret la création de la Réserve Naturelle Nationale de l'Estuaire de la Seine[1]. Cette dernière ne fait alors que 3768 hectares et ses limites n'ont été fixées qu'après d'âpres négociations entre les différents acteurs politiques, économiques et naturalistes présents sur cet espace. Il faut encore attendre l'arrêt de la Cour de Justice Européenne du 18 octobre 1999 où l'État français est mis en demeure d'étendre la ZPS de l'estuaire de la Seine et de renforcer son statut juridique. Ce sera chose faite, la ZPS se voit étendre à 18 840 hectares (ZPS "Estuaire et marais de la Basse Seine") et le 9 novembre 2004, un nouveau décret porte la réserve à sa surface actuelle : 8 528 hectares[2].

    [modifier] Les acteurs de la réserve
    La partie terrestre de la réserve naturelle de l'Estuaire de la Seine est un espace fortement anthropique. À l'origine espace de divagation du cours de la Seine, l'endiguement progressif du fleuve a transformé au fil des années les vasières et bancs de sables en prairies humides et roselières. Aujourd'hui, le fonctionnement hydraulique de la réserve est en grande partie géré par l'homme par l'intermédiaire de différents ouvrages : vannes, fossés, buses... Un grand nombre d'acteurs, aux intérêts souvent divergents, cohabitent sur la réserve.

    [modifier] Le gestionnaire : la Maison de l'estuaire
    Association de loi 1901, la Maison de l'Estuaire a, à l'origine, été créée en 1992 pour constituer un espace de dialogue entre tous les acteurs de l'estuaire : Ports, Industriels, Agriculteurs, Chasseurs, Naturalistes... C'est avec le lancement du débat sur Port 2000 qu'elle devient un médiateur incontournable. En 1999, l'État confie à la Maison de l'estuaire le rôle de gestionnaire de la toute nouvelle réserve naturelle nationale de l'estuaire de la Seine. Dès lors, l'association portera deux casquettes pas toujours évidentes à accorder : médiateur du développement et gestionnaire d'un espace naturel protégé.

    La Maison de l'Estuaire possède une équipe salariée d'une quinzaine de personne. Ces employés sont chargés d'appliquer le plan de gestion de la réserve naturelle validé par le préfet.

    [modifier] L'agriculture au sein de la réserve
    On compte plus de 120 exploitants agricole sur la réserve qui se partagent une surface agricole utile de plus de 2000 ha. On peut distinguer trois types d'utilisation du sol en termes d'agriculture sur la réserve : la culture, le pâturage et la fauche.

    Les cultures se font principalement sur la partie la plus déconnectée des fluctuations de la Seine : le Marais de Cressenval (situé au nord du canal de Tancarville). Les semences sont variées : blé, colza, escourgeon, maïs... On trouve également quelques parcelles de maïs sur des terrains inondables dans les prairies du Hode (situées entre le canal de Tancarville et la Seine), cela ne va pas sans poser de problèmes car la culture du maïs est en totale inadéquation avec une inondation des prairies.

    Le pâturage et la fauche sont pratiqués sur l'ensemble des prairies de la réserve (Marais de Cressenval, prairies du Hode, prairies Sub-halophiles et prairies rive Sud). Une parcelle peut être utilisée exclusivement pour une seule de ces activités ou bien les accueillir successivement au cours de la même saison : fauche puis pâturage de regain. La date de fauche sur la réserve est tardive : le plan de gestion impose une date postérieure au 1er juillet.

    [modifier] Exploitation de la roselière


    Roseaux.La roselière de l'estuaire de la Seine est une des plus grande de France, elle s'étend sur un peu plus de 1000 ha. Elle est de formation récente (apparition au cours des années 1980) et résulte de l'atterrissement de l'estuaire suite à l'endiguement du fleuve dans sa partie aval.

    Une partie de la roselière est gérée par des exploitants privés qui coupent le roseau en période hivernale. Cette fauche commerciale a lieu chaque année dans des lots fixés dans le plan de gestion. À l'intérieur de ces lots, les coupeurs laissent sur pied une partie du roseau de manière à conserver des bandes refuges pour l'avifaune et en particulier pour le butor étoilé.

    Le roseau coupé dans l'estuaire est utilisé pour la confection du toit des chaumières.

    [modifier] La chasse au gabion
    L'estuaire de la Seine fait figure d'exception dans le paysage des réserves naturelles en France puisqu'il s'agit d'une des seules où la chasse est tolérée. On compte environ 2 000 chasseurs sur le territoire de la réserve. La plupart pratiquent la chasse au gibier d'eau dans des gabions. Les gabions sont des sortes de bunkers enterrés au pied d'une mare artificielle. Les chasseurs s'y enferment pendant la nuit après avoir posé des cages sur les bords de la mare contenant des "appelants" (canards d'élevages qui invitent les individus sauvages à se poser sur la mare). Dès qu'un canard se pose sur la mare, le chasseur se poste au guichet pour pouvoir tirer l'animal.

    Bien que critiquable du point de vue écologique, cette pratique permet l'entretien de près de 200 mares artificielles sur la réserve. Ces milieux participent à la biodiversité de la réserve.

    [modifier] Espèces remarquables
    [modifier] Faune
    L'estuaire de la Seine est un lieu de halte pour de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs. Butor étoilé, Phragmite aquatique, Spatule blanche ou Râle des genêts sont quelques exemples des espèces qui font de la réserve un haut lieu pour la biodiversité.

    [modifier] Flore
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    [modifier] Gestion des conflits
    Suite aux conflits qui ont opposés divers acteurs sur l'estuaire de la Seine (Natura 2000, Port 2000) un rapport a été demandé à l'Inspection générale de l'environnement pour prévenir d'autres contentieux[3]. Ce rapport recommande notamment la mise en place de « comités d’estuaire » dans les grands estuaires..

    [modifier] L'environnement estuarien de la Seine
    L'écotone mouvant qui fait transition entre terre, fleuve et mer, les estuaires est un milieu écologiquement très complexe. L'espace estuarien relève en outre de nombreuses disciplines et de plusieurs dispositifs institutionnels, qui selon certains auteurs expliquent la dégradation de l'estuaire (« L'état actuel de dégradation de l'estuaire de la Seine met en évidence de manière significative les lacunes dans la gestion des milieux estuariens. Douze mesures réglementaires ou incitatives y sont appliquées, et un même secteur de l'estuaire, du fait de la présence d'un nombre conséquent d'acteurs, peut relever de neuf mesures. Cette accumulation de contraintes dessert plus qu'elle ne sert les intérêts de l'estuaire »[4]). Les ports autonomes n'ont cessé de s'agrandir, dont le Havre « Port 2000 », en proposant des mesures compensatoires insuffisante pour minimiser l'impact hydro-sédimentaire et pour restaurer les milieux dégradés, sans garanties de pérennité des écosystèmes et pouvant même in fine être plus dommageables que bénéfiques, car constituant un « alibi » pour faire approuver de nouveaux aménagement et destruction de milieux[4]. Le programme scientifique Seine-Aval, a impulsé un plan de gestion plus intégrée de l'estuaire[4].

    L'une des grandes mesures compensatoires à la destruction de milieux a été la création en 1990 de vasières artificielles[5]

    [modifier] Articles connexes
    Estuaire
    Littoral
    Trame bleue
    Trame bleue marine
    GIZC
    Aire protégée
    Aire marine protégée
    [modifier] Liens externes
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    [modifier] Bibliographie
    R. Lafite, M. Desprez, T. Leboulanger "Réactualisation de la cartographie biosédimentarre de la Grande Vasière Nord de l'Estuaire de la Seine" Mars
    1987 ; GEMEL/ CCILH

    C. Leneveu "Etude d'impact du Pont de Normandie, aspect floristique" Fev. 1987.CEDENA / CCILH.
    C. Leneveu, T. Lecomte" La gestion de la grande roselière de l'estuaire de la Seine par le pâturage extensif' Fev. 1990 CEDENA / CCILH.
    C.Bessineton "Etude hydrosédimentaire de l'extension d'une vasière dans le marais du Hode" Sept. 1990
    C.Bessineton "Le Pont de Normandie, incidences sur les ressources halieutiques et la pêche artisanale" Mars 1987, CSLHN /CCILH
    C. Bessineton, R. Lafite, S. Simon "Etude ichtyologique des abords du Pont de Normandie" Nov. 1988 CSUlN/ CCILH..
    G. Beteille " Avifaune de l'Estuaire de la Seine, situation actuelle des populations d'oiseaux" Mars 1987 GON / CCll..H.
    C. Larsonneur, J. Avoine" Observations sur l'évolution morphogogique et sédimentologique de l'estuaire de la Seine" Fev. 1987 Laboratoire de
    géologie marine de l'Université de Caen 1CCILH.

    SOGREAH L. Hamm "Pont de Normandie, reconquête des vasières, étude hydraulique d'une alvéole" lui!. 1989 SOGREAH / CCILH.
    SOGREAH Bellessort" Etude sur plan du devenir de la vasière nord de l'estuaire de la Seine" Mars 1989 Sogreah 1CCILH.
    Kind regards,
    Bertram.E.B.Bree in sunny mild Jersey.

  8. #8
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    Hi there,
    Of course the website on the Seine estuary is :-
    http://www.estuairedelaseine.net/
    Salle l'Avocet in in the Restaurant Armada building alongside the toll gates near the car park on the Le Havre side of the Pont de Normandie one of the world's biggest suspension bridges! Le Havre has one of the biggest steel factories in the world and huge ferry and cargo port.
    Kind regards,
    Bertram.E.B.Bree.

  9. #9
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    Hi there,
    At:-
    http://www.maisondelestuaire.net/
    Details of birding centre in the Seine estuary in Normandy alongside Le Havre.
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  10. #10
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    Hi there,
    Just upriver of the Seine near Rouen is Poses boucle or bend in the river where forests here have regular Black Woodpecker and other woodland birds and the lakes at Poses have bird nesting rafts for Terns and bird hides.http://www.maisondelestuaire.net/
    Kind regards,
    Bertram.E.B.Bree http://www.gonm.org/ http://www.unicaen.fr/
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